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Les films de Marilù Mallet

Marilú Mallet naît au Chili et habite à Montréal depuis 1973.
Diplômée de la Faculté d'Architecture du Chili. Maîtrise en Histoire de l'Art et doctorat en Études françaises, Université de Montréal.

Parmi ses films les plus connus :

Sur les traces de Marguerite Yourcenar, (2011), docu-fiction.
Prix du public FIFA 2011.

La Cueca Sola, (2003), documentaire.
Nomination au Prix Gémeaux 2005.
Prix du public 2005, Cine Las Americas International Film Festival, Austin.
Lasa Award of Merit in Film, Lasa Film Festival & Exhibit, 2004.
Mention spéciale de la critique (AQCC), 2004.
Prix du Meilleur documentaire canadien, Hot Docs 2004 (Toronto)
Prix de la Meilleure réalisation, section Spectrum Canadien, Hot Docs 2004.
Sceau de la Paix, Festival des Films de Femmes, Florence 2004.

Deux, Rue de la Mémoire, (1995), court métrage de fiction.

Chère Amérique (1991) docu-fiction.
Prix du meilleur documentaire de création, S.C.A.M, FIPA, Cannes, France.

Mémoires d'une enfant des Andes (1985), documentaire.
Bronze Apple Award, National Educational Film Festival, Oakland.

Journal Inachevé (1983), docu-fiction.
Prix de la critique québécoise à Montréal.
Prix spécial du jury, Festival de Biarritz, France.

Il n'y a pas d'oubli, (1976 ) long-métrage fiction, co-réalisation.
Mention Festival international du film de Locarno, Suisse, 1976.

2013, Prix à la trajectoire, pour l’ensemble de son œuvre, Festival International de Valdivia, Chili.
2012, Reconnaissance à l’expérience intellectuelle des femmes du XXIe siècle, Conaculta, Mexique,
1988, Guggenheim Fellowship for exceptional creative ability in the arts. (cinéma), New York.
1984, Hommage par son apport exemplaire à la société québécoise, Ministère des Communautés Culturelles.

Journal inachevé - extraits

Un journal, où le documentaire, la fiction et sa perception subjective de la réalité s'entremêlent. Dans un discours poignant, le réalisme cède la place à la force du sentiment. Le style est intimiste, " féminin "• mais le fond est public : ici " la vie privée devient politique, quand, sur un mode quotidien, les problèmes collectifs se manifestent. C'est le soubresaut pour garder son identité et la recherche de ce qui reste au fond de soi... un Journal... Inachevé...

CRITIQUES:

"La part du risque ; tel aurait pu être le sous-titre de cette fiction documentaire attachante et feutrée […] Par ce troisième moyen métrage, Marilù Mallet relève superbement ce défi et enrichit du même coup la cinématographie québécoise d’une sensibilité nouvelle. »
« […)Marilù Mallet prouve là qu’elle est une cinéaste intelligente, sensible et audacieuse en pleine possession de son métier." Fulvio Caccia, Virus, Montréal

"Journal Inachevé est l’œuvre la plus subtile, celle dont l’écriture est la plus raffinée, celle dont le ton est le plus juste. […] Il y a quelque chose de discrètement exemplaire dans la démarche créatrice de Marilù Mallet". Françoise Audé, Préface de Femmes et Cinéma Québécois de Louise Carrière, Les Éditions du Boréal Express.

"Journal inachevé n’est pas vraiment un documentaire dans le sens habituel du terme. Images quotidiennes, images du Québec, images du Chili, l’intimité de la voix off, l’atmosphère rendue par la musique, l’organisation de tout cela composent davantage une fiction, mais où les éléments utilisés (personnages, décors, etc.) sont réels. Ce n’est pas la première fois qu’au Québec un cinéaste tente de s’aventurer dans une fiction- documentaire mais c’est certainement là une des tentatives les plus réussies. Cela prenait peut-être une femme, une approche de femme pour marier ainsi les catégories." Richard Gay, Le Devoir, Montréal.

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