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Marie-Laure CAZIN

Artiste nouveaux media et réalisatrice.
Ayant une formation de plasticienne, Marie-laure Cazin a commencé par un travail de photographie et de vidéo, qui mettent en scène des personnages dans des situations énigmatiques. Après son passage au Fresnoy, ses productions ont pris la forme de court-métrages mais aussi de dispositifs cinématographiques intégrant les outils numériques pour créer des interactions inédites entre les différents éléments qui constituent un film (bande son, texte, mouvement dans l'image, vitesse de l'image, colorimétrie, luminosité...).
Tout en étant résolument narrative et fictionnelle, cette démarche s'inscrit en continuité avec le cinéma expérimental auquel elle se réfère, par une réflexion sur le medium lui-même.
Manipulant ce medium, elle exprime une vision de la réalité parfois instable et incomplète, où le temps a comme des "absences", tandis-que la narration est sans cesse en glissement du plus vraisemblable au plus fantasmagorique.
Les sujets de ses fictions évoquent souvent les forces invisibles qui commandent nos désirs, une tache de lumière mystérieuse qui manipule les personnages dans « Les histoires de la tache 1 et 2 », les corps mis en transe par la musique dans « Tarentelle », ou celui de « Mademoiselle Paradis » soigné par les ondes magnétiques de Mesmer.
Enseignante à l'ESBA-TALM, École Supérieure des Beaux-Arts du Mans et à l'UFR d'arts plastiques Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Site perso : marielaurecazin.net

Les Crises Magnétiques Teaser

« Les crises magnétiques » est une fiction qui se construit simultanément sur scène et à l'écran. Les deux dimensions, scénique et cinématographique, forment l'idée d'un film global, dont le montage intègre une partie variable jouée par des interprètes sur scène.
Avec entre autres Laurent Petit et Caroline Ducey.
Les personnages du films débarqués sur une île après une catastrophe climatique invoquent des personnages du passé qui évoluent sur le plateau. Ces derniers font varier involontairement le déroulement de la fiction par le biais de capteurs qui analysent leurs mouvements, modifiant inconsciemment le futur, changeant sans cesse l'ordre des plans, le cadrage, zoomant ou floutant parfois l'image...

Production Transfictions / Coproduction La Filature, scène nationale de Mulhouse / Partenaires : La Chartreuse CNES – La Condition Publique, Roubaix / Projet soutenu par la SCAM (bourse « Brouillon d'un rêve numérique » 2011) et le Dicréam (Aide à la maquette 2010)

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