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SCENES D'ECRAN : documentaires de 26 minutes et captations intégrales - réalisation Luc Riolon

Une collection qui rassemble les spectacles des plus grands chorégraphes du moment depuis les lieux les plus prestigieux et emblématiques de la danse en France.

Imaginée par Charles Picq, Scènes d’écran s’attache à transmettre la création chorégraphique dans toute sa richesse et sa diversité, à faire découvrir le travail d’artistes contemporains qui interrogent le monde grâce au langage universel du corps, et à partager sens et plaisir d’une danse éclectique et généreuse, filmée dans les lieux les plus emblématiques et prestigieux de la danse en France.

  1. FLAG - YANN LHEUREUX intégrale

    Artiste aujourd’hui repéré au-delà des frontières du Languedoc-Roussillon, Yann Lheureux éprouve création après création la problématique de l’ici et de l’ailleurs. Les notions de territoire et d’identité sont prégnantes dans ses nombreuses pièces. Ces questionnements le conduisent à s’associer à des artistes d’horizons divers, à interroger les possibles et à aborder en profondeur l’exploration de soi, le rapport à l’autre, les formes du déplacement et à mettre en débat le rapport entre art et société. Pour cette nouvelle création, Yann Lheureux explore en trois soli les pratiques urbaines. D’autres visions de hip hop, vélo BMX et art du déplacement (Yamakasi) se succèdent sur scène, portées par trois interprètes virtuoses : Lee Woo Jae, Vincent Warin et Tony Thich. Trois disciplines, trois interprètes et une friction des langages : “Lee Woo Jae (hip hop) ne parle ni le français, ni l’anglais. Vincent Warin (BMX) et Tony Thich (art du déplacement) manient un vocabulaire qui m’est étranger. Ces confrontations nous obligent à nous déporter, à déplacer nos frontières intimes, à nous rendre différents et nous différencier” confie Yann Lheureux, qui prend le contre-pied de ce que l’on peut attendre à première vue d’un tel spectacle. Outre les figures d’exploits que suppose chacune de ces disciplines, il interroge également la sensibilité et la fragilité des interprètes. Chacun d’entre eux a façonné son corps pour la performance, et donc son identité. “Comment ces corps triomphants peuvent-ils laisser la place aux corps faillibles, sensibles, fragiles ?” En interrogeant autrement ces pratiques, Yann Lheureux déplace les attentes et les regards.
    Compagnie Yann Lheureux
    cie-yannlheureux.com

    Chorégraphies, conception Yann Lheureux
    Flagrant délit
    Avec Lee Woo Jae
    Création sonore, lumière Yann Lheureux
    Flat/grand délit
    Avec Vincent Warin
    Création sonore Yann Lheureux
    Lumière Serge Oddos
    Flagrant délire
    Avec Tony Thich
    Coach Yamakasi Williams Belle
    Création sonore Yann Lheureux
    Lumière Serge Oddos
    Scénographie Emmanuelle Debeusscher

    Production Compagnie Yann Lheureux
    Coproduction Festival Montpellier Danse 2014, Le Merlan, Scène nationale (Marseille), Parc de la Villette (WIP Villette – Paris), Centre national de la danse (Pantin), Lieux Publics, Centre national de création (Marseille), HanPAC Festival 2012 (Séoul)
    Avec le soutien et l’accueil en résidence de CHOREGE / Relais Culturel Régional Pays de Falaise, Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne / Cie Käfig (accueil studio), Le Théâtre, Scène nationale (Narbonne), Fabrik (Combaillaux), Réseau Déambulation
    Partenaires Institut français de Paris, Institut français de Séoul
    Avec les précieuses collaborations de la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup, du Centre culturel coréen (Paris), du Centre chorégraphik Pôle Pik (Lyon), du Gymnase / CDC de Roubaix, de la Compagnie Didier Théron / Espace Bernard Glandier (Montpellier)

  2. DANSE : SCENES D'ECRAN 26 mn : SABURO TESHIGARAWA - MIRROR AND MUSIC

    Mirror and Music voit le retour du Japonais Saburo Teshigawara avec une pièce de groupe. Une danse à voir et à entendre qui va emmener le spectateur au-delà du réel.

    Danseur classique, et également plasticien, Saburo Teshigawara développe une danse contemporaine éminemment esthétique, un univers de beauté totale aux mouvements harmonieux, constants et aériens. Il est le concepteur de l’ensemble de son œuvre : la chorégraphie, mais aussi la scénographie, les lumières, les costumes, et sélectionne la musique (ici en collaboration avec Izumi Nakano). « J’essaie d’exprimer quelque chose d’invisible. Ce quelque chose n’a pas de forme spécifique, c’est plutôt une forme qui s’efface, qui est constamment en train d’apparaître et de disparaître. Je me sens proche de ce qui est en train de disparaître, plutôt que de ce qui essaie de se stabiliser » explique t-il.

    Le Tokyoïte Saburo Teshigawara a déjà étonné Chaillot par ses propositions d’une rare beauté plastique alliées à une démarche chorégraphique constante. De Glass Tooth et son tapis de verre brisé à Miroku, Teshigawara offre une autre « compréhension du monde » à travers ses créations. De sa formation à la danse classique et aux arts plastiques, le danseur et chorégraphe du groupe Karas garde une approche globale de la scène. Pour ce nouvel opus, Mirror and Music, conçu pour neuf danseurs, Saburo Teshigawara a créé la scénographie, les lumières et les costumes en plus de la chorégraphie. « J’essaie d’exprimer quelque chose d’invisible. Ce quelque chose n’a pas de forme spécifique, c’est plutôt une forme qui s’efface, qui est constamment en train d’apparaître et de disparaître. Je me sens proche de ce qui est en train de disparaître, plutôt que de ce qui essaie de se stabiliser » résume Saburo Teshigawara. C’est ainsi que la danse, dans une gestuelle au plus près des corps, va surgir de la pénombre dans un éclairage qui fait la part belle aux apparitions… et aux disparitions. Jouant de la virtuosité du mouvement comme de sa relative lenteur d’exécution, le Japonais distille un trouble diffus accentué par la musique qu’il a lui-même compilée avec Izumi Nakano. Au final, les interprètes semblent traverser le miroir, portés par cet environnement musical délicat.

    Artistes : Saburo Teshigawara, Rihoko Sato, Eri Wanikawa, Kafumi Takagi, Riichi Kami, Nana Yamamoto, Jeef, Mie Kawamura • Réalisateur : Luc Riolon • Mise en scène : Saburo Teshigawara • Décors : Saburo Teshigawara • Ecriture / Compositeurs : Saburo Teshigawara • Cadreurs : Gérard Sergent, Michel Esquirol, Christian Fienga, Vincent Jorel • Son : Nicolas Joly • Production : 24 IMAGES • Saburo Teshigawara, Izumi Nakano (Sélection musicale)

  3. SCENE D'ECRAN captation : MIRROR AND MUSIC Saburo Teshigarawa

    Mirror and Music voit le retour du Japonais Saburo Teshigawara avec une pièce de groupe. Une danse à voir et à entendre qui va emmener le spectateur au-delà du réel.

    Danseur classique, et également plasticien, Saburo Teshigawara développe une danse contemporaine éminemment esthétique, un univers de beauté totale aux mouvements harmonieux, constants et aériens. Il est le concepteur de l’ensemble de son œuvre : la chorégraphie, mais aussi la scénographie, les lumières, les costumes, et sélectionne la musique (ici en collaboration avec Izumi Nakano). « J’essaie d’exprimer quelque chose d’invisible. Ce quelque chose n’a pas de forme spécifique, c’est plutôt une forme qui s’efface, qui est constamment en train d’apparaître et de disparaître. Je me sens proche de ce qui est en train de disparaître, plutôt que de ce qui essaie de se stabiliser » explique t-il.
    Le Tokyoïte Saburo Teshigawara a déjà étonné Chaillot par ses propositions d’une rare beauté plastique alliées à une démarche chorégraphique constante. De Glass Tooth et son tapis de verre brisé à Miroku, Teshigawara offre une autre « compréhension du monde » à travers ses créations. De sa formation à la danse classique et aux arts plastiques, le danseur et chorégraphe du groupe Karas garde une approche globale de la scène. Pour ce nouvel opus, Mirror and Music, conçu pour neuf danseurs, Saburo Teshigawara a créé la scénographie, les lumières et les costumes en plus de la chorégraphie. « J’essaie d’exprimer quelque chose d’invisible. Ce quelque chose n’a pas de forme spécifique, c’est plutôt une forme qui s’efface, qui est constamment en train d’apparaître et de disparaître. Je me sens proche de ce qui est en train de disparaître, plutôt que de ce qui essaie de se stabiliser » résume Saburo Teshigawara. C’est ainsi que la danse, dans une gestuelle au plus près des corps, va surgir de la pénombre dans un éclairage qui fait la part belle aux apparitions… et aux disparitions. Jouant de la virtuosité du mouvement comme de sa relative lenteur d’exécution, le Japonais distille un trouble diffus accentué par la musique qu’il a lui-même compilée avec Izumi Nakano. Au final, les interprètes semblent traverser le miroir, portés par cet environnement musical délicat.
    Artistes : Saburo Teshigawara, Rihoko Sato, Eri Wanikawa, Kafumi Takagi, Riichi Kami, Nana Yamamoto, Jeef, Mie Kawamura • Réalisateur : Luc Riolon • Mise en scène : Saburo Teshigawara • Décors : Saburo Teshigawara • Ecriture / Compositeurs : Saburo Teshigawara • Cadreurs : Gérard Sergent, Michel Esquirol, Christian Fienga, Vincent Jorel • Son : Nicolas Joly • Production : 24 IMAGES • Saburo Teshigawara, Izumi Nakano (Sélection musicale)

  4. SCENES D'ECRAN 26 mn : TRISHA BROWN - I AM GOING TO TOSS MY ARMS IF YOU CATCH THEM THEY'RE YOURS

    Collaborant pour la scénographie et le concept sonore avec Burt Barr, Trisha choisit ici « d’explorer et de développer des idées autour de la sculpture, de la calligraphie et de corps noués. Les danseurs manipulent une personne passive pour lui donner la forme d’un noeud et déplacent cette masse sculpturale ailleurs ». Passant des espaces imaginaires à l’idée de rupture, de l’expansion à la contraction des corps, Trisha Brown développe une langue dansée d’une richesse inouïe.

  5. SCENES D'ECRAN captation TRISHA BROWN (MEZZO)

  6. SCENES D'ECRAN 26 mn : LE PROJET RODIN chorégraphie Russell Maliphant

    Russell Maliphant est un chorégraphe atypique. Danseur d’origine canadienne et de formation classique, il intègre le London Royal Ballet, qu’il quitte en 1989. Il monte alors sa propre compagnie en 1996. Il s’oriente alors vers une danse contemporaine au sein de laquelle il travaille au mariage du mouvement et de la lumière. Pour ce faire, il collabore avec un metteur en lumière exceptionnel : Michael Hulls.

    Le Projet Rodin est plus qu’un hommage. Russell Maliphant explique : « Je veux utiliser [les aquarelles et les sculptures de Rodin] comme point de départ, divisant la pièce en deux sections : les dessins et les sculptures. Mais sans faire du Rodin en scène littéralement. C’est bien l’énergie de ses formes, les torsions qui m’inspirent. Je pense qu’il y a un sens du mouvement dans la force du sculpteur, que l’on peut capturer. Et au lieu de rendre en deux dimensions, la danse le peut en trois ».

    Russell Maliphant qui a été découvert par le grand public avec AfterLight, son spectacle hommage à Nijinski, explique trouver un lien entre le danseur et l’artiste, « quelque chose d’éminemment sculptural dans sa gestuelle ». Ce lien, Rodin, qui était fasciné par la danse lui-même l’avait vu. Après avoir été éblouie par sa prestation dans le Prélude à l’après-midi d’un Faune de Debussy, il l’avait sculpté dans une posture gracile et aérienne.

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